Look at your window and i'll be gone. You're the reason i'm travelling on.

Look at your window and i'll be gone. You're the reason i'm travelling on.
Vous connaissez un truc ?

Je me ronge les doigts, littéralement. Moi qui suis bon public, il m'en faudrais presque trop pour me faire rire, quelle ironie, izny ? J'aurais jamais cru être aussi médiocre, c'est peut-être de votre faute à tous, parce que Jack disais Sois un Génie. Tout le temps. . But don't think twice, it's all right.


I'm on the dark side of the road.


J'aurais voulu être un peu plus. J'aurais vraiment voulu être plus que ça. Les gens croient voir de l'intelligence ou un interet quelconque, dans les recoins, ils croient creuser. Mais ils ne savent pas de quoi ils parlent, et d'ailleurs, j'aurais voulu me taire encore plus. ! Juste histoire de rester dans l'histoire, de s'accrocher aux miettes de cette illusion fictive /ou pas=> Le débat reste ouvert.


HORUSPOCUS
C'est juste un symptome
de the state i'm in.
J'ai trois ans et
mes lettres se mélangent
les unes aux autres...
Et ils passent,
posent droit,
sourient et sont
flashés devant Ramses II
Je viens de l'ombrer
Ceci n'excuserai pas cela.
/ Et je ne ferais rien.
Et cela m'execre
Je ne suis vraiment
moyenne,
et je hais.
que ce soit ça,
ou autre chose,
qui vous ronge,
parfois deux trois,
parfois tout à la fois.
statique
Et ce froid sous vos t-shirt
Elle appellerait ça le point
-zéro.


Et puis non, je ne veux plus t'entendre.

Hein ?

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 07:53

Modifié le lundi 05 novembre 2007 16:47

C'est presque une farce.

C'est presque une farce.
Comme tout le monde, j'aime Londres. C'est merveilleux un esprit libre.


Ne me parlez pas. Le matin, je suis las. Le midi, je suis las. Le soir, je suis las. Un remède ? Une fenêtre, un fix, une ou 12 cordes, c'est un peu comme on veut, et c'est bien trop facile. Ne me parlez pas, le matin tout est trop triste, les 5 heures de la nuit vous vomissent à la figure. Parce qu'il faut dire: rêver, on y prendrais presque gout.


On fait plein d'trucs qu'on s'en fou. OUAAAIIIIIII, BRAVOOOOOOOO.

On se doit d'écrire des trucs du genre de "Peut-on rejeter l'existance d'une liberté humaine en constatant l'impossibilité pour l'être humain d'échappé à se que la réalité lui impose ou bien est-ce justement le fait de donner un sens à la situation dans laquelle on se trouve et d'en inscrire tant des moyens que des buts pour chercher à les atteindre qui consitue précisément la liberté d'un être conscient ?"

Mais à la place on écrit des trucs dans nos agendas. Des trucs du genre de "Théorique d'un invertébré malien" - "Néanmoins mais bouchenplus" - "De l'influence de l'anneau de saturne sur la courbe de ta baguette." - "L'ecrevisse Staliniènne à choppé une vérolle." - "Oui mais non: si un alien prend possésion de ton corps, ça change le barromètre, c'est grave pingun quoi." - et ça nous fais marré.
Le problème c'est que l'entourage s'en trouve pourri. Je veux dire, nan, mais si, mais enfait, c'est la loose quoi, tu vois ?

J'ai l'impression de trop gratté tout et tout le monde, c'est même plus un regard critique, c'est des loupiotes mal lavées. Et on entend de ces trucs ! On vous sort des évidences à longueur de temps. Et vous vous sentez con, mais con... Vraiment trop con, d'être dans ce truc.

ILLNESS power ! Un jour je me dirais: C'est vraiment bien, tout.


Parce que quoi, pas toi ?

# Posté le lundi 15 octobre 2007 15:15

Modifié le samedi 27 octobre 2007 14:59


It is called Prelude. I heard someone play this piece before, eighteen years ago...

Goodbye Little Yellow Bird.

Tiens, va chercher les cartons. Et nous verrons,. Je voulais entendre le vent, et c'était une crème bon marché, avec ce qu'ils appelaient des amandes sur le chocolat ; je songeai à toi en sondant son sourire, là, sur la quatrième de couverture. Tu penseras qu'il faut du temps, ou des tasses à thé, qu'importe, tu sais bien... C'est classique, c'est réglé. Tout ça ne compte plus, tu ne mènes à rien, tu ne mènes à rien, tu ne mènes à rien, he, oh !

I used to look inside but then nothing I find was to keep. In fact, nothing was find, nothing will never be keep. It is called Prelude. _ Play something else ! He said.
Moonlight Sonata is coming.

Jour un. U N J'ai faim et le vent vient de tourner. J'aurais du manger ces cerises. Tu ne mènes à rien. No more rien. "Et ce sera merveilleux quand tu m'auras aprivoisé, s'il te plais..." - "Number nine and God turns me on." Cela se sais, et sincèrement, le plus tôt seras le mieux, Non, mais non. Tu ne mènes à rien, he ! tu es statique comme tout, rien. Ton esprit est aussi vide que ça – et c'est la vie. ,mon chère petite.

Goodbye Sir Tristan.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 09:22

Modifié le samedi 06 octobre 2007 09:54

Making Love With His Ego.

Making Love With His Ego.
Still dont know what I was waiting for and my time was running wild a million dead-end streets and

Ah, c'est vrai ! Scrambled existe. Non, vraiment, ça existe ? Je crois que oui. Je devrais éviter de l'oublier... C'est sans doute une des seules certitudes actuelles, hein ! L'existence.
Dire qu'il n'y a rien de nouveau serrai se soustraire illusoirement à un certain nombre de facteurs événementiels bien réel... Eux ? Même si ils ne me bouleversent pas des masses - vous savez, ces masses d'air qui se perdent et chamboulent deux trois cumulus de pluie... - Hhhh ! Anyway.


J'aime pas tomber dans des quelconques fatigues lasses, blasées, lymphatiques. Si seulement on ne pouvait être que passion. - Sartre bouillonerait.
Existentialisme quand tu nous tiens. Ataraxie ? On se la pète grave.
Tout me semble étrange. Plus que jamais les gens sont irréels. Cette putin de chaise même. Je pourrais passé l'heure à la décrire. A quoi sert un visage, une expression ? C'est tout simplement abstrait. Nous n'existons pas en temps que tel - enfin - pas nous, mais eux. Je existe, je sais que je est là, mais après ? Le reste est charnel. La communication est une connerie, c'est voué à l'échec.
Qui peut dire que cette lumière qui illumine et embaume (oui, une lumière embaume) le coin de ton dos est réelle ? Qu'est ce qu'elle EST ? Les scientifiques sont de grands crétins. Sauf Albert. Albert avait le truc. Tout est relatif, cette lumière embaumante est d'une réalité relative. De même que cet homme qui vient de marcher, et de se retourner dans le vide. Quel est il et quel est ce vide ?

Fonction - Dada - Tête - Stéréo.

Tout ce qui grouille de la même manière. Quel est le lien ? Y a t'il seulement un lien ? Peut-être bien que rien n'a de lien justement, que tout est fait pour exister par lui même vous savez, chaque pensée, mot, mouvement, atome. ? Non - non. L'atomisme est une conneries aussi - tout est une connerie aussi. Il suffirait de balancer, OHOH. Emmerde. C'est simple comme Rock'n'roll.

Mais par trois reprises mon inexistence face à autrui vient de m'être démontrée. Les deux thèses se confirment donc. Soit contente. Emmerde. Zut.
Parfois il faut se laisser glisser par les autres, justement. Puiser là ou ça tangue. Vous comprenez.
Je vous ventouserais.

Every time I thought Id got it made It seemed the taste was not so sweet ! So I turned myself to face me... But Ive never caught a glimpse !

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 12:55

Modifié le mercredi 19 septembre 2007 16:45

Je suis Severus Snape, nom d'un léviathan !

& I'm slowly going insane.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 12:52

Modifié le vendredi 21 septembre 2007 01:00