Smooth as silk, cool as air.

Smooth as silk, cool as air.
Dylan me comprend mieux que personne.
Je vais mourir. J'ai mis mon nez entre mes mains et j'ai respiré fort. Mais qu'est ce que c'est qu'est ce que c'est qu'est ce que c'est, la vache, la vache. La vache.
Trop d'info pour mes yeux peut-être, trop de trop fort dans mes oreilles, et puis... C'est tellement con.
Ce matin encore j'ai cru que... Mais.


Nous sommes beaux.

J'ai envie de pleurer. Où sont ces gens que j'aimerais pouvoir connaître, que j'aime déjà ? Je veux aller a New-York avec vous. Je crois pouvoir dire qu'on s'y plaira ensemble, même si l'on ne sait pas toujours qui l'on est. Je veux marcher dans mes groles à 20 euros de faux-cuir avec un énorme sac sur les épaules, avec un pauvre sac de couchage pour les dessous de ponts, avec quelques pilles, beaucoup d'encre et puis comme ça, lever les bras, regarder la route. Cela sera lourd et on aura mal au pied, peut-être même que je puerais des pieds avec mon faux-cuir. Vous m'inciterez à faire la manche pour que je puisse me payer de vraies doc, histoire de respirer au près du feu. On aura jamais faim et ce sera super. Quand on en pourra plus on boira de la vodka, on sentira plus nos jambes, je roulerais mal nos joins, mais on aura des chansons à hurler. Plein, et je connais les airs. Je vous traiterais d'enfoirés quand vous voudriez que je me taise, quand vous voudriez dormir et que je serais monter sur le pont avec mon harmonica et que je dirais des choses, en anglais, ou en français, si c'est Jacques, je voudrais que tu sortes ta guitare. Vous voudriez me tuer. Je dirais "Attend, attend, juste cette phrase, je vais pas la perdre, attend... PASSEZ MOI UN STYLO BORDEL DE MERDE, pauvres fous." On rêvera de nos lits parfois mais ça ne sera pas grave. Il parait que les McChiken sont énormes, ailleurs. En costards, toujours. Tenter le chemin jusqu'à San Fransisco. On s'incrustera encore dans les bals et mariages, on sautera ensemble sur le rock'n'roll de nos chairs. On crèvera dans la poussière, mes frères. Vous me direz alors peut-être que j'avais raison, que les autres c'est tous des cons, qu'on fait bien ce qu'on veux d'abord, qu'on s'en fou d'être a la dèche, qu'il faut vivre, vivre, vivre, comme les fabuleuses bougies jaunes des roman que l'on ne lit plus alors qu'un trou bleu se forme dans les profondeur des étoiles and everything goes.
Un jour tu me dira "Je dois rentrer chez moi" et je te répondrais en agitant une main devant ton visage "He, tu es chez toi. Bienvenue, friend of the world."
Et il a changer de nom.

# Posted on Thursday, 17 January 2008 at 2:13 PM

Edited on Sunday, 20 January 2008 at 2:27 PM

Je suis fétichiste.

Je suis fétichiste.
Je suis fétichiste.
J'avais envie de dire des choses, elle se sont perdues en route. We should be on by now. We should be on by now ? Merde alors. Elle veux dire quoi, cette phrase, honnêtement ?
Je sais même plus pourquoi ça me fais rire. La traversée du temps, ça donne...

1 janvier. Mais ton cerveau tourne à t'en faire mal, tes pensés marathonnent. J'avais froid à chaque intersections de mon corps. Il n'y a pas de temps de retard, pas comme dans la vrai vie. Ce matin j'ai couru dans la forêt, et cette nuit j'ai vomi dans une plante. J'ai froid, one day closer to death, les rires de déception s'envolent au passage d'un train de débauche, Ha.ha.ha. Peut-on agir malgré soit, comme quand je tremble et qu'il ne fait pas froid ? Tu sais, j'ai un peu peur de ce que tu pourrais comprendre. Des chaussettes traînent partout, saloperies.

13 janvier. "Tu peux arrêter s'il te plais ?" Encre toi cette putain de phrase dans le crâne, souviens t'en, souviens t'en, souviens t'en Orpheo.

30 décembre. Toutes les chansons me donnent la gerbe. Mon nez n'obstrue d'élans lacrymotiques. J'aurais pu croire en de belles secondes, mais jusqu'au bout, c'est une drôle de blague.

Je ne suis pas là.


Je suis fétichiste et j'ai une réelle fascination pour les noms. Je monte une collection de noms. Mon plus beau spécimen ? Alexander Von Humboldt sans doute... Mais je préfère quand même le tien. Rien ne vaut le tien, aaah... Il ne vous semble pas, parfois, que certain mots n'ont pas la moindre orthographe ?

Je suis fétichiste, je collecte tous les flayers dans les bars. Je les découpe, les colles. Dans mes journaux ou mon agenda. C'est un truc très con que je fais depuis longtemps. Je garde certaines feuilles de cours... Pas les bonnes notes, juste le cour d'histoire de 4ème A ou j'ai inscrit un petit "lol" dans la marge. Un truc très con. Mon armoire croule de classes classeurs classés par années.
Psychanalisez moi !
Je suis fétichiste, mais sans perversion. Je suis nomophile, et j'ai un penchant geek pour les voyages dans le temps. Sérieux.

# Posted on Wednesday, 16 January 2008 at 3:55 PM

Edited on Monday, 18 February 2008 at 5:36 AM

Les Harmonies se brisent.

Les Harmonies se brisent.
And i'm wondering around with an half pack of cigarettes searching for the changes that have lost somehow...J'aurais pu. Faire une liste de résolutions. Prendre de grandes décisions. Arrêter de fumer. Perdre 10 kg. Ne plus me ronger les ongles. Être plus réfléchie, moins contradictoire. Plus optimiste ou moins pommée. Ecrire des lettres à des inconnus. Réviser. Courir. Prendre des photos. Esquisser les gens dans le tramway. Lire le journal. Partir. Oublier. Aimer moins, peut-être. J'aurais pu...

Flying hurricane; mesuring my brain;
Striping all the frogs that's jumping from your pain.
Mais que puis-je faire Miss Fallow ?
Tes cheveux qui s'élèvent me servent de lasso.
Les Harmonies se brisent, un tempo d'évadés
Rayant tout le bordel qui gît sur ton planché
And what would I do Miss Fallow ?
Your rising hair won't let me go.


Somehow...Alors que tout ce que je souhaite is to lost myself in the corner of your bed for, you know... forever. En voila une résolution résolument résolue. This is how you crash babe !

Donc maintenant, rise !

# Posted on Wednesday, 02 January 2008 at 1:25 PM

Edited on Tuesday, 08 January 2008 at 1:51 PM

Ode to Tristan Tzara.

Ode to Tristan Tzara.
C'est des minis-sumos.
Je n'aime pas mes mains. !
Et c'est chiant. . ... Vous savez quand vous avez froid aux pieds ? Faut les frotter, ou faire des ronds les pattes en l'air, comme Edie Sedgwick. Et bien... C'est un peu ça... Pourquoi est ce que j'aime les chansons tristes, les chansons d'amour, les notes de piano ?
Quelqu'un a dû décider un jour que pour qu'un riz soit chaud il fallait qu'il fume. Tout ça n'a pas le moindre sens; est ce qu'on peut s'en rendre compte, rien qu'en me regardant ?
Toute notre vie - tout ce qui vit est un monde parallèle. Tu coules sous les paroles des autres, tes pieds et tes épaules croient pouvoir te persuader qu'il existe quelque chose mais tu en ris.
J'ai passé de longues minutes à examiner mes empreintes digitales au travers de ma tasse de thé. Et mon corps ondulais aliénément sous les mêmes rythmes. J'ai pensé à un éclair d'Alice, B, Tokals. Puis j'avais les mains pleine de couteau et fourchette, j'ai vu couper de la viande rouge à coté du riz, mais j'étais encore avec Tristan Tzara, et ça, ça on ne s'en rend pas compte quand on me regarde. On me force à manger de la viande, rouge. Alors que j'ai 17 ans, c'est tellement con. Ce truc n'a absolument aucun goût près d'un palais, et tu sens les nerfs sous tes dents, mais j'étais toujours avec Tristan Tzara. Peut-être qu'il a un air de psychopathe, ça m'est égal. Je tape ces phrases sur la machine qui écrit dans mon esprit, et quand ça commence je sais très bien que ça ne fini pas. Malheureusement, tout ce qui vient ensuite prend des airs de "se prend pour qui". Je n'y peux rien. C'est ces phrases insensées, et j'en deviens dingue. Enfin tu sais, si je n'étais pas dingue, je crois que je le deviendrais.

Tasse à viande d'une phrase dingue. Et pour me souvenirs je me fais des mots-clés.
J'ai vraiment la hantise que tout ne soit gâché.

Et les châtaignes s'éteignent Agnès.

# Posted on Sunday, 16 December 2007 at 3:17 PM

Edited on Thursday, 17 January 2008 at 4:32 PM

S'il arrive qu'un anglais vienne me visiter dans la métempsychose; Je saurai recevoir je peux lui en faire voir de la sérénité !

S'il arrive qu'un anglais vienne me visiter dans la métempsychose; Je saurai recevoir je peux lui en faire voir de la sérénité !
Ouuuuh, ça sème le doute en moi. Être une pierre, ne pas rouler. Ni plus ni moins.
Il n'y a rien de mieux que d'être tarée. Mais je veux dire, vraiment tarée. Ouf, Malade, Démente. Hurler et étirer la gueule, marcher la jambe raide et le bras pendant comme les zombis de Shaun Of The Deads, grogner comme Le Doigt de Danny dans Shining. Redrumredrumredrum ! Warhuhahuhuerfkum. Rire en balançant la tête, et glousser.
Et même que ça fait mal à la gorge, et tu te prend des murs dans la tronche et ça te fais riiire, mais riiire. D'une simple merveille. Dans mes braaaaas.

Adam dit: C'est pas effarant, c'est infini ^^
Alexander Von Humboldt dit :Ouai
Alexander Von Humboldt dit : C'est bien ce que je dis XD

Matching Mole, en gros c'est de la purée de physique-chimie ?


J'ose croire que oui, c'est sans doute simplement le stéréo de ta tête, et tu te dis WHY WHY WHY Why are we sleeping.

Why why why why are we sleeping...

# Posted on Tuesday, 27 November 2007 at 2:23 PM

Edited on Friday, 14 December 2007 at 1:45 PM