PATAPHYSICAL INTRODUCTION - PT II

PATAPHYSICAL INTRODUCTION - PT II
C'est peut-être bête de le demander, mais qu'est ce qui nous pousse à nous lever le matin ? Pourquoi est-ce qu'on continue ce genre de journées ? Qu'est ce qu'on attend, à quoi est-ce que l'on obéie ? Faire les choses autrement, est ce que ça nous tuerais ? Est-ce qu'on serait bannis, renier par nos parents, forcément SDF ? Je sais que c'est con, d'ailleurs, je deviens de plus en plus conne. Je ne supporte plus d'entendre parler les gens. N'importe qui. C'est peut-être pour ça que j'ai du mal, à me lever pour marcher dans le noir, la pluie, et ce putain de vent qui me décoiffe, et dans ma futilité, vous savez, ça me soûle. Dans d'autres circonstances j'aimerais peut-être ça, marcher, la pluie, le vent. Mais plus comme ça, je veux plus.
Je voudrais vivre dans mon cliché, dormir toute la journée, apprendre de nouveaux accords, me faire mes propres films à l'aube. Ne jamais lever ma pointe de stylo du papier, m'éclater de périphrase, d'avantage encore. Mais comme d'habituuuuude, toute la journée, je vais jouuuuer à faire semblaaaaant ...
Donc je crois que je ne suis vraiment plus drôle. Et j'aimerais qu'on me prennent dans les bras.


How the winds are laughing
They laugh with all their might
Laugh and laugh the whole day through
And half the summer's night.

Dona, dona, dona, dooona, dona, dona, down.


Far out, Orpheo.

# Posted on Monday, 10 March 2008 at 2:05 PM

Edited on Thursday, 15 May 2008 at 5:26 AM

Je ne suis pas du tout comme ça.

# Posted on Sunday, 24 February 2008 at 11:04 AM

Edited on Wednesday, 21 May 2008 at 12:57 AM

1 2 3 4 5. 4 3 2. 1. 2 3 4. 3 2. 3 4 5. 4 3 2.

1 2 3 4 5. 4 3 2. 1. 2 3 4. 3 2. 3 4 5. 4 3 2.
STUCK INSIDE OF MOBILE WITH THE MEMPHIS BLUES AGAIN.
Je voudrais conduire cette voiture sans n'avoir rien d'autre à penser que les vitesses. 1 2 3 4 5. 4 3 2. 1. 2 3 4. 3 2. 3 4 5. 4 3 2. R. Et recommencer. Prendre à gauche, continuer tout droit un petit moment, et encore à gauche, faire demi-tour, et c'est tout. Je voudrais bien aussi être simplement désinvolte et, ne plus me dire que je suis un leurre. Plein de choses en fait. Je ne veux plus transmettre d'idées, de sensation, je veux juste écrire des phrases. Je ne veux plus formuler de choses, juste dire des mots. Je ne veux aller nulle part, juste marcher. Quand je ramasse une branche, je ne veux plus penser qu'a cette branche. Et ne plus pensez qu'a la pomme que je mange. C'est peut-être aussi le bonheur. Ne rien dire et ne voir personne, s'allonger par terre et entendre. Attendre. Dans le noir et la nuit, le froid, peut-être aussi la pluie.

J'ai perdu l'harmoni-ca.
Oh, the ragman draws circles
Up and down the block.
I'd ask him what the matter was
But I know that he don't talk.

Le velours perd de sa couleur. Je ne veux plus lire d'histoire et me dire avec déception qu'il s'agit encore de celle que je ne vivrais pas. La vie des autres m'étouffe trop. On peut pas se lever et faire des choses un peu ? Contrer le poids des "ce qu'il faut qu'on fasse". Ou divorcer encore du lycée. Les rayons qui se lèvent timidement deci-delà m'envoie des ondes de vent frais, et je n'aurais presque plus cru que c'était réel. Et les couleurs sont pleines de vertes, oranges pales ou tièdes marrons. Elles me rappelle des jaunes trop nostalgiques pour être mentionnés. Mais les tremblements demeurent, on ose pas y croire. On ne crois plus en rien d'ailleurs, si j'en crois ce qu'on crois dire. I'd like to say i don't feel well at all. It comes from the wind it will be gone with the dust, i guess. Et cela semble tellement différent, ce vent. Et cette poussière, ou alors la forêt peut-être. Et je ne m'en fou.
WITHOUT ANY OTHERS. WE'LL JOIN THE BRANCH. I'LL MADE THE BAND BY MYSELF.

# Posted on Saturday, 23 February 2008 at 11:28 AM

Edited on Saturday, 23 February 2008 at 11:46 AM

Et je n'ai plus rien de neuf à te dire.

Et je n'ai plus rien de neuf à te dire.
Et hop! Une photo trop connue pour changer.
Et je n'ai plus rien de neuf à lui dire, les nourritures sont mauvaises, mauvaises les heures qui passent, mauvais mes doigts trop froids, mauvais les 5e d'Opa&Oma, mauvais le concours d'Amsterdam, mauvais le chocolat dans mon sac, mauvaise la journée de demain, mauvaises les roulées, mauvais trop ou trop peu, de ce vent glacé, de ce son déchiré, du clavier s'envolant et des doigt tout autant.
Toutselittroptardoutropviteetpasasseztôtcarl'universmedéborderepartiràzéro. Je deviens cancre.

Et les sons et les voix, je ne veux pas me souvenir de ça.
Et je ne sais plus bien comment agir, que dire, comment porter et quoi partir. J'aurais peut-être du, soit éclater dans de vrais sanglots, ou maîtriser complètement ces foutus tremblements. Et pour les vagues, la fumée, les mensonges, le cuir, les reflets, c'est triste.

Et d'être malade j'ai cet énorme poids dans l'estomac, qui me pèse. Que ressentir d'autre ? Je ne suis même plus sûre que ces mots m'appartiennent et mes paroles s'envolent comme autant de mouches sortant de ma bouche. La bille sur le papier fin résonne comme de l'orage et j'ai peur que l'éclair ne tonne et qu'il n'y ai plus rien, que mes mains crispées - Dès que ces mouches flottent je les sens qui s'en vont, mon esprit se distrait de leurs ailes - Les mouches nouvelles ne me semblent pas moins étrangères, je ne peut qu'en être envahi. Les mouches qui s'en suivent ne forment et ne sont formées que de cris. Et cette image est tellement inscrite que je n'en peux plus de mouches. Il faudrait se taire à jamais et écrire à la vitesse de la pensée, transmettre par mes yeux bleus.

C'est glauque.

Alors tu cours tu voles tu ris, tu vis ta vie, et ça iras, ça iras,.
LaÏ.

# Posted on Thursday, 14 February 2008 at 2:13 PM

Edited on Saturday, 23 February 2008 at 11:29 AM

THIS TIME TOMORROW - THE KINKS

THIS TIME TOMORROW - THE KINKS
Les Amants Réguliers et The Darjeeling Limited.
Les belles coïncidences et le sommeil des justes.

# Posted on Saturday, 02 February 2008 at 12:15 PM

Edited on Monday, 18 February 2008 at 6:11 AM