Je ne suis pas du tout comme ça.

# Posté le dimanche 24 février 2008 11:04

Modifié le mercredi 21 mai 2008 00:57

1 2 3 4 5. 4 3 2. 1. 2 3 4. 3 2. 3 4 5. 4 3 2.

1 2 3 4 5. 4 3 2. 1. 2 3 4. 3 2. 3 4 5. 4 3 2.
STUCK INSIDE OF MOBILE WITH THE MEMPHIS BLUES AGAIN.
Je voudrais conduire cette voiture sans n'avoir rien d'autre à penser que les vitesses. 1 2 3 4 5. 4 3 2. 1. 2 3 4. 3 2. 3 4 5. 4 3 2. R. Et recommencer. Prendre à gauche, continuer tout droit un petit moment, et encore à gauche, faire demi-tour, et c'est tout. Je voudrais bien aussi être simplement désinvolte et, ne plus me dire que je suis un leurre. Plein de choses en fait. Je ne veux plus transmettre d'idées, de sensation, je veux juste écrire des phrases. Je ne veux plus formuler de choses, juste dire des mots. Je ne veux aller nulle part, juste marcher. Quand je ramasse une branche, je ne veux plus penser qu'a cette branche. Et ne plus pensez qu'a la pomme que je mange. C'est peut-être aussi le bonheur. Ne rien dire et ne voir personne, s'allonger par terre et entendre. Attendre. Dans le noir et la nuit, le froid, peut-être aussi la pluie.

J'ai perdu l'harmoni-ca.
Oh, the ragman draws circles
Up and down the block.
I'd ask him what the matter was
But I know that he don't talk.

Le velours perd de sa couleur. Je ne veux plus lire d'histoire et me dire avec déception qu'il s'agit encore de celle que je ne vivrais pas. La vie des autres m'étouffe trop. On peut pas se lever et faire des choses un peu ? Contrer le poids des "ce qu'il faut qu'on fasse". Ou divorcer encore du lycée. Les rayons qui se lèvent timidement deci-delà m'envoie des ondes de vent frais, et je n'aurais presque plus cru que c'était réel. Et les couleurs sont pleines de vertes, oranges pales ou tièdes marrons. Elles me rappelle des jaunes trop nostalgiques pour être mentionnés. Mais les tremblements demeurent, on ose pas y croire. On ne crois plus en rien d'ailleurs, si j'en crois ce qu'on crois dire. I'd like to say i don't feel well at all. It comes from the wind it will be gone with the dust, i guess. Et cela semble tellement différent, ce vent. Et cette poussière, ou alors la forêt peut-être. Et je ne m'en fou.
WITHOUT ANY OTHERS. WE'LL JOIN THE BRANCH. I'LL MADE THE BAND BY MYSELF.

# Posté le samedi 23 février 2008 11:28

Modifié le samedi 23 février 2008 11:46

Et je n'ai plus rien de neuf à te dire.

Et je n'ai plus rien de neuf à te dire.
Et hop! Une photo trop connue pour changer.
Et je n'ai plus rien de neuf à lui dire, les nourritures sont mauvaises, mauvaises les heures qui passent, mauvais mes doigts trop froids, mauvais les 5e d'Opa&Oma, mauvais le concours d'Amsterdam, mauvais le chocolat dans mon sac, mauvaise la journée de demain, mauvaises les roulées, mauvais trop ou trop peu, de ce vent glacé, de ce son déchiré, du clavier s'envolant et des doigt tout autant.
Toutselittroptardoutropviteetpasasseztôtcarl'universmedéborderepartiràzéro. Je deviens cancre.

Et les sons et les voix, je ne veux pas me souvenir de ça.
Et je ne sais plus bien comment agir, que dire, comment porter et quoi partir. J'aurais peut-être du, soit éclater dans de vrais sanglots, ou maîtriser complètement ces foutus tremblements. Et pour les vagues, la fumée, les mensonges, le cuir, les reflets, c'est triste.

Et d'être malade j'ai cet énorme poids dans l'estomac, qui me pèse. Que ressentir d'autre ? Je ne suis même plus sûre que ces mots m'appartiennent et mes paroles s'envolent comme autant de mouches sortant de ma bouche. La bille sur le papier fin résonne comme de l'orage et j'ai peur que l'éclair ne tonne et qu'il n'y ai plus rien, que mes mains crispées - Dès que ces mouches flottent je les sens qui s'en vont, mon esprit se distrait de leurs ailes - Les mouches nouvelles ne me semblent pas moins étrangères, je ne peut qu'en être envahi. Les mouches qui s'en suivent ne forment et ne sont formées que de cris. Et cette image est tellement inscrite que je n'en peux plus de mouches. Il faudrait se taire à jamais et écrire à la vitesse de la pensée, transmettre par mes yeux bleus.

C'est glauque.

Alors tu cours tu voles tu ris, tu vis ta vie, et ça iras, ça iras,.
LaÏ.

# Posté le jeudi 14 février 2008 14:13

Modifié le samedi 23 février 2008 11:29

THIS TIME TOMORROW - THE KINKS

THIS TIME TOMORROW - THE KINKS
Les Amants Réguliers et The Darjeeling Limited.
Les belles coïncidences et le sommeil des justes.

# Posté le samedi 02 février 2008 12:15

Modifié le lundi 18 février 2008 06:11

Smooth as silk, cool as air.

Smooth as silk, cool as air.
Dylan me comprend mieux que personne.
Je vais mourir. J'ai mis mon nez entre mes mains et j'ai respiré fort. Mais qu'est ce que c'est qu'est ce que c'est qu'est ce que c'est, la vache, la vache. La vache.
Trop d'info pour mes yeux peut-être, trop de trop fort dans mes oreilles, et puis... C'est tellement con.
Ce matin encore j'ai cru que... Mais.


Nous sommes beaux.

J'ai envie de pleurer. Où sont ces gens que j'aimerais pouvoir connaître, que j'aime déjà ? Je veux aller a New-York avec vous. Je crois pouvoir dire qu'on s'y plaira ensemble, même si l'on ne sait pas toujours qui l'on est. Je veux marcher dans mes groles à 20 euros de faux-cuir avec un énorme sac sur les épaules, avec un pauvre sac de couchage pour les dessous de ponts, avec quelques pilles, beaucoup d'encre et puis comme ça, lever les bras, regarder la route. Cela sera lourd et on aura mal au pied, peut-être même que je puerais des pieds avec mon faux-cuir. Vous m'inciterez à faire la manche pour que je puisse me payer de vraies doc, histoire de respirer au près du feu. On aura jamais faim et ce sera super. Quand on en pourra plus on boira de la vodka, on sentira plus nos jambes, je roulerais mal nos joins, mais on aura des chansons à hurler. Plein, et je connais les airs. Je vous traiterais d'enfoirés quand vous voudriez que je me taise, quand vous voudriez dormir et que je serais monter sur le pont avec mon harmonica et que je dirais des choses, en anglais, ou en français, si c'est Jacques, je voudrais que tu sortes ta guitare. Vous voudriez me tuer. Je dirais "Attend, attend, juste cette phrase, je vais pas la perdre, attend... PASSEZ MOI UN STYLO BORDEL DE MERDE, pauvres fous." On rêvera de nos lits parfois mais ça ne sera pas grave. Il parait que les McChiken sont énormes, ailleurs. En costards, toujours. Tenter le chemin jusqu'à San Fransisco. On s'incrustera encore dans les bals et mariages, on sautera ensemble sur le rock'n'roll de nos chairs. On crèvera dans la poussière, mes frères. Vous me direz alors peut-être que j'avais raison, que les autres c'est tous des cons, qu'on fait bien ce qu'on veux d'abord, qu'on s'en fou d'être a la dèche, qu'il faut vivre, vivre, vivre, comme les fabuleuses bougies jaunes des roman que l'on ne lit plus alors qu'un trou bleu se forme dans les profondeur des étoiles and everything goes.
Un jour tu me dira "Je dois rentrer chez moi" et je te répondrais en agitant une main devant ton visage "He, tu es chez toi. Bienvenue, friend of the world."
Et il a changer de nom.

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 14:13

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 14:27