P u r p l e H a z e.

 P u r p l e    H a z e.
Je m'étais dit hier soir d'en faire un article à coup sur tellement nous sommes des connes sous influences. Qu'importe...
La Musique commence. Elles se mettent à sautiller partout, c'est une danse, c'est comme cette danse de la folie herbologique, et des riiiires élevés comme dans les films. La petite voix de la femme, et les basses qui font des échos, et nos c½urs ! nos c½ur qui s'envolent aux éclats de la lune.
Tu cris tu murmure et tu chante comme tu danse, tu viens tant que tu vas, tu es rythme.
Les bras qui s'élancent tout autant qu'ils ne pourraient pas servir de lasso. Les jambes qui tremblent des mollets, et deux paires de chaussures.

Agnès est assise en tailleur un écran et un simple clavier sur ses genoux, et elle tape, elle tape, tout est flou et elle remue le dos aux battements qui l'emportent. N'est ce pas la folie quand tout va aussi vite. Une vieille machine à écrire et les sanglots qui s'enfoncent dans ton ventre à être tel que cela dans une chambre Nantaise.

_Là on est à New York, New York sousla neige !
_Yeah, on fait les boutiques !

Aude et Yuna se tiennent par le bas, couroitent sur les trottoirs Etatsuniens. Clochette et barytons.
La jupe de Yuna virevolte dans une pirouette bien sentie. Pas à petit. Petit à pas à pas petit à petit. Aude secoue les épaules et chante le playback du crooner. Le diament se pose sur un nouveau disque d'acétate.

_Oh putain...
_Là, je sais pas pourquoi, c'est San Francisco.

Alors que moi, mon cerveau déjà assommé par les visions que l'on m'a donner de cette homme roux à la peau blanche habillé comme une divas disco glam, je le vois empoché sa guitare taillée de rouge dans son vaisseau spatial cercloïde, assomé par la fumée de la cigarette slim qu'il tient du bout des doigts.
THERES A STARMANNN, tin tin tin tintttttinin intintintintiiiiii nitntitntiiigngigtngintitnitititntnii.
Le clavier est un instrument de musique comme les autres. Un instrument de désastre et de torture.

_Je viens de t'imaginer comme ça, avec un carton conique que t'aurais mis sur ton crâne pour faire comme une licorne, je te vois avec un élastique autour de la tête, haha ! t'as l'air tellement con ! ...
_Oh he toi l'artiste !
_Rimbaud c'est toi ?! Connard vas ! Tu veux péter l'immeuble ? OUAIS OUAIS !

Aude tombe le haut, où de haut, ce qui est haut est bas maintenant, ici, à présent, à présent, c'est les grands renversements.Leurs jambes fléchissent et fléchissent et touchent le sol et l'envolent. Pas de chat, pas de bourrés !
_On descend l'ascenseur !
Sifflotements... Aude à genoux un micro à la main. Yuna lève les bras dans les airs comme pour enlacer l'espace qui manque à ses envies.
_On est dans le froid !
Elle ramasse des pierres invisibles et les met dans un tas. Le dialogue des muets sans qu'ils soient sourds.
Ils savent, ce qui se passe là à ce moment, à ce 23h14 du 10 janvier de l'année 2009.
Qu'est ce qui va bien pouvoir arriver, alors que les trompettes et les danses russes s'abîment dans ce qui doit être... mes mains. J'ai vu deux bouteilles de savon danser l'une à coté de l'autre. Un i s'est incrusté par erreur. Renvois au destinataiire. Eur ? Jackobson ?
La musique s'arrête et tout est fini.

_C'est moi ou il fait vraiment chaud ?
_Nan il fait froiiid...
_J'étouffe.

Et son collant ! percé comme la nuit au delà du nuage. Elle avait peut être enfin trouver une existence à travers la vie d'un autre; elle en bavait d'envie.
_Eh ooh ! moi je suis un drapeau bleu. Elle était cannibale, elle était Hannibal...Son sang était bleu. Ses veines était asséchées, asséchées de la vie ! Elle s'est senti partir ! L'angoisse, atroce, despotique ! Sur mon crâne incliné... L'espoir, vaincu, pleure... Et la roue, tourne, tourne, l'horloge, et les vidéo externes and when we made love, she used to cry.


P u r p l e H a z e.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:34

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 15:51

It's Alright Jumbo Jim, (I'm Only Bleeding HO HO HO.)

It's Alright Jumbo Jim, (I'm Only Bleeding HO HO HO.)
Y a des ciseaux oranges, et des ciseaux jaunes - plus petits - et des Lalalalalas. Il y avait un fauteuil en cuir et des marrons glacés et les autres sur les pavés et -
Il y avait comme des chaussettes en laine dans ma mémoire, avant que le jour se lève, et ce quelque chose qui me dit et qui résonne au loin comme au c½ur des montagnes - c'était en 2008 ! Tellement.

Deux trois accords et des frissons, et la neige dans les cheveux des gens, dans mon écharpe et dans mes gents et dans les sachets de thé, enfin presque.

Ça veut presque rien dire, mais pourquoi et pourtant, enfin ! J'étais tellement bien à voir Genève pour la première fois. Et je suis tellement bien à commencer une nouvelle année, comme qui dirais, sur la route.
Et comme nous devrions le savoir tous et que quelque part c'est peut-être le cas: Il ne faut jamais dire ce que l'on pense. On prend le risque d'être compris. Le cynisme est roi dans les soirs hivernaux. Et nos esprits n'embrument de tout ce que l'on est peut-être.
Enfin, peut-être. Peut-être que oui, peut-être que c'est le cas.
Que sais-je. Bande de névrotiques.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 13:11

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 13:22

She was so beautifull and she was so smiling and she had a whole life in front of her green eyes.

She was so beautifull and she was so smiling and she had a whole life in front of her green eyes.

And I love her !

Man, qu'est ce qui va nous arriver à tous ?
Je me demande juste un peu si elle était heureuse aujourd'hui.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 18:52

Blank rules the world as I should go into it, by now.

Blank rules the world as I should go into it, by now.
And even George loses his pants !

Déjà tout me donne l'impression de n'avoir été qu'un rêve étrange, et je me surprends à ne plus me poser les questions, ces mêmes questions, les essentielles peut-être. Comme si j'avais fini par me dire que c'est inutile puisque de toute manière... Je ne contrôle plus rien. Et ai-je seulement un jour contrôler quelque chose ? Bordel, c'est ce putain de flot, je vais finir noyée, et ça me fais rire plus qu'autre chose. Comme si je n'avais rien vécut et m'étais endormie un beau matin de juillet, comme si je dormais encore après tout. Tout ça, et ce n'était rien. Je ne ressent plus l'odeur acre du métro new-yorkais, j'ai oublier ce que c'était que de regarder Michael dans les yeux. Je ne me souviens à peine des souffles de chaleurs et de ce poid du monde qui t'écrase à être simplement heureux. Bordel, comment ai-je seulement pu oublier.

Et les miroirs ne m'aident pas à me souvenirs, comme si là aussi j'étais déjà quelque chose d'autre. Les tons de marrons et d'ocre ont été remplacés par des verts et des noirs ridiculement superflu, je me fais presque rire. Et je ne suis même pas triste ! Non, c'est pas comme si j'étais triste, ni déçue, ni en colère ! Je reprend presque du poil de la bête scolaire ! Ma batterie est à plat et n'en finit pas de se vider, et sans joie ni peine, sans regrets ni douce nostalgie, je suis là et autre part, confiante dans ma perdition. Du passé et du futur, dans le présent qui n'existe plus. Tic, tac, tic, tac.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 18:43

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 08:13

Sombres Idées Théodore Russe et Ainsi Soit-il.

Sombres Idées Théodore Russe et Ainsi Soit-il.

Repartons à Zéro, voulez vous ?
Et pourtant, je ne sais plus quoi dire. Je me perds dans de la semi-conscience des heures qui passent.
Et les "Aaaaaaah" sont les cris des avenirs indécis. Les cris d'une nouvelle vie qui ne sais plus vers où se tourner et souhaite des éparpillements en très grands courants d'air ! Partout. C'était une illusion, je ne suis pas faite pour ça, je ne suis faite pour rien, je ne serait heureuse que roulant ma bosse crevant de faim. Qu'est ce que je m'en fou... et c'est puéril ! C'est un échec, c'est un abandon. Hallelujah.

Regardons sourire ces gens déjà morts, passons à coté de tout, - et dans le geste ultime du fou qui surgit sans crier gare dans les abimes de nos moelles-épinières...! tout m' emportera.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:53