Et c'est pas seulement parcequ'on étudie Charles !
Je l'aimais d'abort, d'abort.
La mélancolie est contagieuse. Qu'est ce que c'est que cette année de première? Qu'est ce que c'est que cette déprime générale ? Pourquoi stresser autant pour un Bac que nous aurons tous (plus ou moins vite, soite) et qui ne nous servira pas ? J'ai comme l'impression qu'il faut chercher les réponses au delà de tous ça. Comme si, finallement, ça n'avais rien à voir. C'est ce malaise planêtaire qui est plus inquiétant après tous... Ou alors c'est l'age. Mais, non, je crois pas. Ou alors c'est long, moi ça fais trois ans. Trois ans...
Pourquoi est ce que toutes mes, ouvrez les guillemets "copines", fermez les guillemets, disent qu'il faudrai vraiment qu'elles fassent du Yoga avec moi mais que, finallement, non, elle oublient, passe à autre chose,,, n'en ferons jamais rien. Est-ce un reflet ? Est-ce une fatalité ? Est-ce que les gens sont conscients de ce qui leurs arrive ? De leurs mal-être ? Oui ? Alors pourquoi ne rien y changer ? Pourquoi être si pessimiste? Mais enfin, j'invente rien ! Toute la classe est malade à l'idée d'aller à la piscine dans deux semaine ! Je peux pas croire que ça n'a pas de rapport. Le "nonrapport" d'existe pas, c'est une connerie, tout à un rapport. Alors que, pourtant!: "nous sommes tous potenciellement divins"... Le XXI siecle sera spirituel ou ne sera... Pas. Ou le procesus de gachi qui est en marche arrivera à ces fins. Je peux pas croire que tous finiras aussi bêtement,,, mais après tout, le bigbang c'était juste un choc de molécules... Je peux pas croire qu'on soit aussi passif. On se rend pas compte ou quoi ? Les neiges éternelles ne sont plus qu'un souvenir et l'or noir amasse en barille des spéculations à base d'attentats à voiture piégée. Et je tremble de ce futur qui n'attendras pas la fin de cette chanson pour s'écoulée... And we'll cry. Yes we'll cry. Et nos gosses nous en voudrons de les avoir amener dans toute cette merde. Parce qu'alors tous les Imagine du monde ne pourons nous faire oublier, et les mirroirs n'existerons plus, tant la culpabilité rongera les âmes.
Je me demande donc où est passé l'Idéal, puisque je me reffuse de croire que Spleen a fini par l'ensevelir. O pitée, jamais...
Et puis je suis là, noyée dans une kyrielle de bons sentiments, me demandant un peu à quoi ou qui je rime pour me permettre d'écrire tout ça. Entendons nous bien, cela veux bien sur aussi pour moi, surtout pour moi. Enfait. J'ai comme l'impréssion de me répéter. C'est sans doute le cas, pour ceux qui me suivent depuis un certain temps... Si il y a. Et puis qui je suis pour pouvoir nous prétendre passif ? Qui je suis pour vouloir nous rêveillés ? Oui, et puis ?
Qui je suis ?



